je me sens vide , une enveloppe de chair . j'ai l'impression désagréable que tout se qui me repérait m'enfonce un couteau dans le coeur pour s'éloigner ou ma main tendu ne peu y froler. pas une tendresse a adresser sans quelle ne soit repouser du fin fon de mes menbres . comme si je ne pouvais plus donner a perte a mes descructeur . un rien s'installe . une douleur bien amorcer ce disperce , est s'évacue dans l'émultion de ces cellules nomées " larmes " se qu'y met reprocher comme le reste . vous ne me changerais pas . tout sa n'est donc pas pour moi ? j'ai besoin d'abstraction . de trouver des lieux ou nous n'avons pas marcher cote a cote . si sombre était-ce , une même âmes pour deux corps . te foidroyant de tout se qui me reste , c'est comme si tout commençais toujours . un renouvellement a la peine . je le provoque ? je me provoque se que vous ne pouvez plus me toucher directement ? . je me sentais protéger de se qu'y été porter sur moi , passant par vous . vous m'avaez laisser perdu . c'est surment que sa doit etre mieu . et j'en ai marre de dire les même choses , c'est même mots . { j'ai envi de dire réelement que je ne tollérerais plus une main sur ma peau , écarter vos regard de moi , je ne peux les soutenirs . quand a vos bonne intention soudaine , abstenez moi , si c'est pour que sa rime a tout sa . j'ai envi de rien , tellement de vous . je craque sur des mots , qui forme des phrases , ou j'y met un point . cette fin . et pourquoi ? pourquoi se pourquoi pas ? pourquoi il faut tout sa . je verais bien , en attendant , je ne veux que personne ne me touche mais je souhaiterai en même temps qu'on m'étouffe de bonheur , que quelqu'un me face rire , vraiment rire , de l'interieure . que je puisse adresser un caresse sans me trahir . que les mots qui me sont adresser soit peser . je suis utopiste , je sais . je doit redoubler cette force , mais seule , cette excuse de solitude . . . c'est excuse qui n'en aie pas une . je ne devrais pas regarder se que je vois de votre foutaise a mon égard , mais je donne a perte , a m'en détruire , je cherche a en finir . alor je me distraie . mais plus je sent vos main , plus j'ai envi de hurler tout se que mon corp ne peu . sa m'tromatise lol . avant l'écriture me fesait passser mes larmes , mais se soir il me faudrait bien une page . je ne peu évantrer toutes ces banaliter . je souhaiterais que tout sa s'arrette . et si tu m'enttendais , et si tu me ressentais , là tout de suite , dans ton malheure occupant tou ton esprit et si tu t'évadais dans se que tu peu ressentir de moi ? tu est un bougeons que je fleurie , tu est ma fleure du mal . you might . . . je m'en fou . je ne suis pas toucher de toi mais d'autre chose . une perte a une certaine plainitude . un trou béan s'installe , se fonde , le gouffre n'est assez profond , la chute libre interminable . dans un cris sourd je ne dis rien , j'expulce . je ne sais me ressourcer que de cette froideur , ou es t'a chaleur . . . elle me fuit . je n epeu la voir sans qu'elel m'opresse , la toucher dans un erespiration sans , qu'acharner , je provoque l'expression sur mon visage , celle qui ne vu avoir d'expression . et puis merde on s'en fou . ferme ta geule , t'as pas compris ? t'as pas le droit d'etre maleuhreuse , on s'en fou . ferme te geule , souri même si tu ne peux pas , mais ne te mens pas . ai-je tuer cett enfant ? si telle en ai le cas , je me suis tuer avec lui . cette tendre agonie . soulève .